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Guy Georges. Le Tueur de Paris

  • Photo du rédacteur: Atenea
    Atenea
  • 16 févr. 2022
  • 3 min de lecture

Toute ressemblance avec une coïncidence est pure réalité.

Paris, entre les années 1980 et 1997, environ, Guy Georges, un meurtrier de femmes, qui fut arrêté et libéré à plusieurs reprises par la police française, et dont les homicides auraient pu être évités, selon les enquêtes ultérieures.En février 1984, après sa 3e tentative de meurtre sur une femme, il reçut une peine considérable, mais après presque 10 ans de prison, il obtint une liberté conditionnelle à la seule condition de revenir chaque nuit. Curieusement, ses études psychologiques avaient révélé des traits psychopathiques, mais cela fut ignoré pour une raison quelconque. Une nuit, il s’échappa, et un meurtre eut lieu.

C’était en 1991, le 26 janvier pour être précis; une nuit, une jeune femme, Pascale Escarfail, 19 ans, étudiante en lettres à la Sorbonne, marchait en direction de son appartement. En s’arrêtant pour sortir ses clés et ouvrir la porte, soudain un homme musclé profita du moment pour la pousser à l’intérieur de l’appartement et commencer à la violer. Lorsqu’il eut terminé, il se retourna pour contempler son “œuvre d’art” et vit la jeune fille se vider de son sang, car après que Pascale lui eut donné un coup de pied violent, sa colère le poussa à l’attacher au lit, la bâillonner et finalement lui trancher la gorge avec le couteau qu’il portait. Il mordit dans une pomme, prit une gorgée de bière froide du réfrigérateur, car jusqu’à ce moment ses appétits avaient été rassasiés—mais pour combien de temps?

Après le meurtre de Pascale, Guy ne fut réprimandé que pour s’être évadé de prison, sans éveiller le moindre soupçon concernant l’homicide de la nuit précédente. La négligence et l’omission de la police française après ce fait provoquèrent que six autres femmes devinrent victimes de Georges.

En 1994, Catherine Rocher, 27 ans, fut assassinée de la même manière que Pascale, mais avec la variation qu’elle fut tuée dans sa voiture, dans un parking. Ce meurtre fut suivi de cinq autres de la même façon, tous dans des parkings, les cinq femmes violées et assassinées: Elsa Benady en 1994, Agnes Nijkamp en 1994, Helene Frinking en 1995, Magali Sirotti en 1997 et Estelle Magd en 1997.

À cette époque, il n’y avait pas de registres ADN ni de bases de données pouvant être utiles; cependant, la police française n’avait relié aucun des cas, jusqu’à ce qu’ils trouvent une empreinte partielle de chaussure correspondant à une victime antérieure.

Par la suite, les habitants de Paris furent suffisamment alarmés pour qu’un juge ordonne à tous les laboratoires de partager leurs données génétiques. De cette manière, une correspondance exacte fut obtenue avec une personne déjà présente dans le système depuis 3 ans.

Lorsque Guy, âgé de 37 ans, fut arrêté le 26 mars 1998, il n’opposa pas beaucoup de résistance, et bien qu’il ait avoué quelques meurtres qui lui étaient imputés, au moment du procès il nia les aveux et se déclara innocent. Cependant, huit mois plus tard, il admit les autres homicides, et le 5 avril 2001, le juge le condamna à 22 ans de prison. En 2020, il obtint sa liberté; il a maintenant 58 ans.


Bibliographie

Bélingard, C. (07 janvier 2015). franceinfo. Consulté le 18 août 2021, de Comment la police a fini par arrêter Guy Georges, le tueur de l’est parisien: https://www.francetvinfo.fr/france/comment-la-police-a-fini-par-arreter-guy-georges-le-tueur-de-l-est-parisien_789405.htmlInteresante, M. (2017). Tueurs en série. Muy Interesante, 159.


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